1.7 Le système de labellisation


Même si aujourd’hui, tous les produits proposés par le commerce équitable ne sont pas porteurs d’un label, notamment dans le textile ou la décoration, la tendance va à une uniformisation des labels afin que le consommateur puisse repérer facilement les produits issus du commerce équitable. Le label permet en effet de garantir au consommateur que le produit et toutes les étapes de la chaîne de production ont été contrôlés par un organisme indépendant et que toutes les conditions du commerce équitable ont été respectées.


Le label le plus connu et le plus répandu est celui de Max Havelaar. Au niveau international, on le trouve également sous le nom de Fairtrade Mark, toujours avec la même emblème visuelle.
Ces labels sont affiliés au FLO (Fair Trade Labelling Organisation) qui assure l'harmonisation au niveau de l'UE et au niveau international.


Afin d’obtenir un label, les importateurs doivent payer des droits d’enregistrement à l’organisme certificateur et les commerçants versent des redevances. Ces droits et redevances sont fonction du chiffre d'affaires et du volume des ventes.



Il existe d'autres labels de moindre envergure, dont voici quelques exemples:

Le label Main dans la main : Ecologie et échanges loyaux, créé par la société Rapunzel.



Le label Bio Equitable à l'initiative de la société EURO-NAT



Le label bioRe, créé par la société Remei AG en Suisse (fibres, fils, habillement)



Attention : comme dit précédemment, de nombreuses marques pratiquent des politiques commerciales équitables, même si elles n’ont pas l’occasion ou les moyens de labelliser leurs produits. La première garantie reste la transparence.






Mieux gérer son patrimoine avec la loi Scellier